Le Cygne noir 2017-2018

Le Cygne noir 2017-2018

Journal des élèves de l'IPSA Paris

Créer une association à l’IPSA : entretien avec un passionné de parachutisme

De nombreuses associations rythment la vie étudiante à l’IPSA : entre défis techniques, avec la conception d’un simulateur de vol, de drones ou encore de fusées, soirées, rencontres sportives, musicales et culturelles, chaque élève trouve sa place dans l’une d’entre elles. Un élève d’Aéro 1 a décidé cette année d’en créer une nouvelle, dédiée au parachutisme.

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Le Cygne noir. – D’où t’est venue l’idée de monter une association de parachutisme ?

Lorsque je suis arrivé à l’IPSA, j’ai remarqué dans les couloirs du premier étage la photo d’un homme en l’air, avec un parachute. Pratiquant moi-même le parachutisme, j’ai décidé de me renseigner sur une association de parachutisme au sein de l’IPSA. Je suis donc allé voir Mylène, du service Communication, qui m’a appris que l’association de para a été dissoute il y a deux ans. Mais elle m’a également dit que l’association pouvait reprendre sous certaines conditions.

LCN. – Qu’as-tu fait alors ? Quelles ont été les étapes de la création de cette nouvelle association ?

J’ai appelé mon centre de parachutisme, pour demander s’il faisait des partenariats, et j’ai reçu une réponse positive. J’ai donc rédigé une lettre de demande de subvention à l’attention de Mylène, puis je me suis occupé de tout le côté administratif. Pour qu’une association fonctionne bien, il faut un secrétaire et un trésorier. J’ai donc demandé à deux amis de jouer ces rôles.

LCN. – À qui sera ouverte cette association ?

À qui le veut, bien évidemment ! Mais surtout à qui le peut, car elle nécessitera tout de même une certaine participation financière.

LCN. – Quand se mettra-t-elle en route ?

Ma demande de subvention a été validée par le directeur de l’IPSA. On peut donc se mettre au travail.

LCN. – Comment se dérouleront les activités de cette association ?

L’association sera basée autour d’un modèle « trois jours, trois sauts ». Ce devrait donc être un voyage de trois jours à l’aérodrome de l’École française de parachutisme du Blanc, dans l’Indre. Il y aura de la théorie, une formation au sol, puis trois sauts en parachute.

LCN. – As-tu d’autres recommandations pour ceux qui souhaiteraient, comme toi, monter leur propre association ?

Je dirais qu’il faut avant tout de la volonté, de la motivation. Il ne faut pas avoir peur de se lancer dans un projet comme ça, il ne faut pas avoir d’hésitations. Il faut également beaucoup d’organisation et de rapidité, surtout par rapport au respect des délais. Il faut être très réactif !

LCN. – Merci beaucoup.

Merci !

Interview réalisée par Emmanuel Cervera

L’IPSA encourage de tels projets

Mylène, responsable communication de l’IPSA depuis quatre ans :
« Lorsqu’un élève vient me voir pour me parler d’un projet d’association, je prends le temps de discuter longuement avec lui, tout simplement pour vérifier que ce projet tient debout. En effet, même si notre volonté est de favoriser et de ne surtout pas limiter les idées et les projets de nos étudiants, tous les projets ne sont pas réalisables. Je demande ensuite au porteur du projet de rédiger un dossier contenant le descriptif de l’association : ses activités, ses membres, un budget. Dossier que je transmets au directeur de l’école après l’avoir étudié. Si le directeur le valide, le dossier est envoyé à la préfecture, qui doit également donner son accord. L’association peut alors se lancer, avec l’aide de l’école, et elle sera chaque année suivie par moi, même si elle s’autogère. »

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